Fantasmes

Dans cette page, vous pouvez partager vos fantasmes (ou des histoires vraies) les plus extrems et sans aucun tabous !!!

Je vais commencer par poster un des miens.

Vous pouvez aussi laissez des commentaires sur les fantasmes / histoires d’autres participants.

La marche à suivre ?

Envoyez moi votre fantasme, dans un document Word,  sur ma boite mail  (xtrememaso@live.fr) en précisant si c’est un fantasme  ou une histoire vraie.

Après vérification, je le publierai ici.

Alors … à vos claviers !!!

 

 

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Un exhibitionniste puni – 1ère partie

La réalité

Je suis exhibitionniste en même temps que maso. Je garde mon corps entièrement rasé … de la nuque jusqu’aux chevilles. Je ne me vente pas, ma bite est de taille moyenne … 20cm de long mais bien épaisse. Mais comme je n’ai pas de poils pubiens, elle apparait plus grosse qu’elle est.

Je m’exhibe et je me masturbe régulièrement devant des jeunes femmes (ma préférence c’est des femmes de 18 à 25 ans environ), dans des parcs, des bus et des trains. J’adore leurs réactions … parfois elles ont peur et elles partent en courant … parfois elles rient, parfois elles m’insultent. Je préfère les rires et les insultes  … Quand elles me traitent de tous les noms, ça nourri mon coté maso et je joui devant elles.

 

Le fantasme

Je suis dans un train. Je promène lentement le long des voitures. Dans un compartiment, je vois trois jeunes femmes d’environ 20 -25 ans. J’arrête brièvement devant  la porte du compartiment pour les regarder. C’est l’été, elles sont habillées légèrement …mini-jupe, t-shirts fins, une d’entre elles ne porte pas de soutien-gorge et je vois clairement l’empreinte de ses tétons à travers le matériel fin. Je commence à bander … je me rends aux toilettes où je me déshabille et je caresse ma bite jusqu’à l’érection totale.

Je sors des toilettes discrètement pour m’assurer qu’il n’y a personne dans le couloir puis je cours jusqu’à le compartiment des femmes. Je me mets devant la porte, les jambes écartées et je me branle lentement.

Leurs premières réactions sont classiques. D’abord le choque, puis quelques secondes de silence puis elles éclatent de rire. Elles lancent quelques insultes … « pervers », « sale pute » « bâtard » etc.

Puis, soudainement, une des femmes se lève et elle bondi vers la porte. Je prends peur, mon cœur bat à 100 l’heure, je cours vers les toilettes mais je mélange mes pieds en ma précipitation et je tombe au sol. La femme m’attrape et prend par les cheveux, me forçant de se mettre debout, elle me traine dans le compartiment, me jette au sol et elle ferme la porte. Les trois femmes se mettent autour de moi et commencent à me donner des coups de pied partout … dans les couilles, les cotes, le visage … tout en m’insultant. Elles me battent pendant 3 ou 4 minutes pendant que je pleure et les supplie d’arrêter.

Puis elles me forcent debout encore … une des femmes ouvre son bagage pour sortir des cordes. Elles m’attachent les poignées sur la porte bagage en haut et les chevilles sur les bords de la banquette en bas. Puis elles commencent à me donner des gros coups de pied dans mes couilles de derrière, Je me débats et je crie à l’agonie, les suppliant d’arrêter. Ils s’en moquent et continuent à m’insulter pendant que je pleure, les larmes coulent sur ​​mon visage.

Puis elles cherchent dans leurs bagages pour sortir des ceintures en cuir. Elles se mettent autour de moi et comment à me fouetter sur tout mon corps avec les épaisses ceintures en cuir. Mes cris atteint d’autre femmes qui viennent pour voir ce qui se passe. En me voyant, elles éclatent de rire, une femme ouvre la porte et entre tout en m’insultant, elle me donne cinq énormes coup de pied pendant que les trois autre continuent à me battre avec les ceintures. Mes cris double en intensité, mon dos, mes fesses et mes cuisses sont entièrement couvert des marques rouges et noires … quelques-unes saignent.

Les trois jeunes femmes commencent à se fatiguer, elles me détachent du porte bagage et me relient les poignées derrière mon dos. Elles me prennent par les cheveux et me trainent dans le couloir. Les autres femmes … une douzaine …continuent à me donner des coups de poing, de pied, elles m’insultent et me crachent dans le visage tandis que je suis trainé le long du couloir par une des jeunes femmes. Le train commence à ralentir, on arrive à une gare.

Une fois le train arrêté, la femme ouvre la porte et me jette brutalement dehors. J’atterris sur le dos, je pleure.

« Va te faire enculé » la jeune femme cri.

« Si on te voir encore nu sur un train on va te couper les couilles sale pervers » cri une autre.

Péniblement, je réussi à me mettre à genoux.

« S’il vous plait » je les supplie en pleurant « Mes vêtements »

Un des femmes va rapidement aux toilettes pour récupérer mes vêtements et les jette aussi sur le quai. Le train commence à partir, tout au long du couloir du train, des femmes me regardent par les fenêtres en rigolant, elles applaudissent et continuent de m’insulter.

Le train est parti, je me trouve seule sur le quai, les mains liées derrière mon dos donc impossible de me rhabiller. D’autre passagers, la plupart des femmes, commencent à se mettre autour de moi … je sens que la pire est encore à venir !!!

 

A SUIVRE ….

 

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